Koffi Olomide Vicky
Le jeune Antoine grandit à Kinshasa dans un milieu relativement aisé mais pas spécialement musical. "Je sais seulement que la musique a toujours été dans mon sang, explique-t-il. Ma tante, la petite soeur de mon père, raconte que lorsque j'étais petit, vers six ou sept ans, j'avais un refrain que je chantais tout le temps : "le coq a avalé le crocodile". C'est devenu mon surnom : (il chante) "soso ameli ngando". Je n'ai jamais su d'où ça venait. C'est peut-être l'expression de ma façon très particulière de voir les choses ". Plus tard, il s'amuse à transformer les chansons qu'il entend, y apportant ses propres paroles et des mélodies qu'il invente. Au début, il puise exclusivement dans le répertoire de Tabu Ley Rochereau, pour lequel il voue une immense admiration. Puis, d'autres artistes comme Mongali et Zato de Los Nickelos alimentent la source de son inspiration. Touché par ce talent en herbe et la fascination de l'adolescent pour la guitare, un voisin guitariste enseigne les secrets de la guitare six cordes au jeune Koffi.
To view this content the following requirements must be fulfilled:
- Adobe Flash Player version 9,0,28,0 or later must be installed; download it now free
- Javascript 1.2 or later must be enabled